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samedi 30 juillet 2011

Un épais, c'est un épais

PROTÉGEONS NOS ENFANTS



En face de l’église, au pied de l’escalier qui donne sur la rue du couvent, j’ai passé proche de me ramasser avec des pieds de canard ou si vous préférez des palmes de nage permanentes.

En voulant traverser, un ÉPAIS m’a presque écrasé les pieds avec son pick-up. S’i l avait été moins rapide ou moi un peu plus, il aurait eu une belle bosse sur la carrosserie. (Je m’en veux encore de ne pas y avoir pensé assez vite)

Pour tous ceux et celles qui ne sont pas au courant,
le pavé de brique qui traverse la rue,
ce n’est pas une décoration et encore moins
parce que la municipalité a manqué d’asphalte taber%!*?

On appelle ça une traverse piétons ou un passage piétonnier. Il y en a d’autres près de l’intersection du couvent et l’avenue Ste Brigitte: une peinte sur le bitume et un autre en pavé de brique (inter bloc). Un peu plus loin, entre l’église et l’école, un autre en inter bloc. Au coin de la rue du couvent et du collège, un peint sur la chaussée. Ce dernier est très peu respecté, surtout par ceux et celles qui empruntent la bretelle de cette intersection.

Quand un piéton s’engage sur un passage pour piéton, les lois stipulent que le piéton a la priorité et que vous devez faire un arrêt complet pour le laisser traverser; que vous circuliez dans un sens ou dans l’autre.

Si vous voyez un piéton qui fait face à la rue, vis-à-vis ces traverses, cela ne signifie pas qu’il admire la circulation.
C’est qu’il veut traverser... espèce de colon!

Vous aurez deviné que mon humeur s’est améliorée, car mon vocabulaire ecclésiastique s’est un peu adouci depuis l’événement.
Par contre j’ai une sacrée bonne mémoire et ce monsieur aura un chien de ma chienne quand je le verrai au restaurant et que le restaurant sera plein à craquer.
Je vais lui mentionner que c’est lui l’épais dont je parle dans cet article.

À bon entendeur…salut
Richard Amyot

dimanche 26 juin 2011

A t-on le droit de ...?

http://www.sbdl.net/uploadpdf/Greffier%20adjoint,%20Ste-Brigitte-de-Laval.pdf


Enfin à Ste-Brigitte quelqu'un avec une formation juridique plus complète qui renseignera les élus adéquatement sur les questions légales, avant, pendant et après l'adoption des règlements municipaux pour une meilleure concordance avec les lois en vigueur et ce qui se fait ailleurs.

Il est certain qu'une solide formation en droit devra primer sur le choix du candidat car les questions légales sont plus souvent mises en cause que les questions notariales.

Cela améliorera les comptes rendus, les procès verbaux et éliminera les incongruités entre les artciles des différens règlements municipaux.

De toutes les façons, les économies sur le poste budgétaire des frais juridiques seront possiblement suffisantes pour combler cette dépense supplémentaire en 2011.

Bravo pour cette décision.

Ce que cela vaut pour mon OPINION ?
Ce n'est quant à moi, pas une dépense, mais un investissement dans une ressource humaine qui faisait défaut dans l'équipe de l'administration municipale de Ste-Brigitte-de-Laval. Maintenant reste à faire un bon choix !



.

lundi 18 avril 2011

Un candidat défait

BLESSÉ, DÉÇU, HONTEUX ET HEUREUX

Les dernières élections du dimanche 17 avril ont couronnée les efforts de M. Jean Giroux qui a obtenu 81 votes, soit 17 de plus que moi.

BLESSÉ : Mon orgueil en prend un petit coup, mais il faut passer à autre chose et se dire que la majorité a décidé.
Une petite leçon d’humilité ne fait de mal à personne.

DÉÇU : Oui certainement, car j’avais des projets comme mettre en place un bulletin Horizons digne de ce nom avec des détails sur les projets municipaux à venir, des explications sur les orientations de développement, des détails sur le plan triennal annuel et enfin les explications et une présentation plus détaillés du budget annuel. Enfin ce que je considère un minimum d’information que nous n’avons pas présentement et qu’il est difficile d’obtenir seulement avec une question ou deux lors des assemblées municipales.

HONTEUX : Oui beaucoup, surtout envers tous ceux et celles qui m’on fait confiance. J’ai embarqué dans la course en sachant que je n’aurais pas le temps nécessaire de faire du porte-à-porte ce qui a fait toute la différence dans les résultats.
M. Giroux a travaillé très fort et a récolté ce qu’il avait semé.
Tant mieux pour lui et tant pis pour moi.

HEUREUX : Après avoir eu l’occasion de discuter avec ce dernier lors des deux dimanches (vote anticipé et jour du scrutin) il m’a semblé être un homme de caractère, avec des idées bien arrêtées. Nous avions même plusieurs idées communes, ce qui n’était pas pour me déplaire. De plus il m’a semblé de quelqu’un qui n’a pas la langue dans sa poche et qui demande beaucoup d’informations avant de prendre une décision.
Sans le connaître plus que ça, je suis heureux de penser que les gens seront quand même très bien représentés d’une part et que d’autre part des idées nouvelles seront apportées au conseil municipal en ce qui a trait au manque flagrant d’information transmise aux contribuables.
Encore une fois merci à tous ceux et celles qui m’ont accordé leur confiance et je souhaite sincèrement bonne chance à M. Jean Giroux, le nouveau conseiller élu dans le district No 2.

Richard Amyot

samedi 9 avril 2011

Personne recherchée

Il est venu à mes oreilles que quelqu’un avait fait circuler une affichette au bureau de poste de Ste-Brigitte-de-Laval concernant une personne soi-disant voulu par un hôpital psychiatrique.

En outre cette farce de mauvais goût m’était attribuée faussement à titre d’auteur.

Je tiens à souligner que jamais je ne m’abaisserai à ce genre de plaisanterie douteuse tant au point de vue morale qu’éthique. Il y a des limites à ne pas franchir dans ce genre de facétie immature et blessante tant pour la personne visée que celles du groupe mis en cause.

Bien que la personne visée fasse paraître des photos ou des textes à l’humour douteux, ce n’est pas une raison pour agir de la sorte.

Certes, je suis revanchard dans certains de mes textes et mes qualificatifs sont parfois relevés, mais je n’ai jamais dévalé sur cette pente d’un intellectuel douteux et grossier.

Je puis vous assuré que ces calomnies ne sont pas de moi et qu’au surplus je les réprouve avec véhémence.

Richard Amyot

lundi 21 février 2011

CONSEIL MUNICIPAL 14 FÉVRIER 2011

Agrandissement Hôtel de Ville

Le maire a expliqué les motifs ayant justifié la décision du conseil pour ces travaux. Les agrandissements récupérables à l’intérieur de l’immeuble avaient déjà été faits et ne suffisaient plus pour loger le personnel adéquatement. Le conseil devait se réunir dans la salle à manger des employés et quitter les lieux sur les heures de repas. Également qu’il n’y avait plus de place pour recevoir des gens en réunion, car même les bureaux du maire et du D.G. avaient été diminués pour aménager un espace de travail.

Conséquemment pour être capable de continuer et en prévision du personnel futur, il fallait agrandir. Également, il a mentionné que de nombreuses réfections étaient nécessaires, notamment les fenêtres, la couverture, les portes et bien d’autres lacunes. Quant au prix de 1.25M, il a mentionné que cela était un chiffre approximatif et que selon les soumissions à venir, le conseil pourrait modifier ce montant à la baisse.

Endettement de la ville

À cette question, le maire a expliqué que l’endettement de la ville était relatif à la valeur globale du rôle d’évaluation et que par citoyen, l’endettement n’avait pratiquement pas bougé, même si les montants empruntés étaient aujourd’hui supérieurs. Quant au taux de taxation commenté dans le journal du Québec le mois dernier, le citoyen que je suis, a fait mention dans le préambule de sa question, à titre de citoyen, que le journaliste du Journal de Québec n’avait pas cru bon d’expliquer les motifs explicatifs d’une telle situation. Effectivement, l’économiste Muller cité par le journaliste du J.Q. expliquait clairement dans son blogue (http://pauldanielmuller.blogspot.com/) qu’il était normal qu’une municipalité qui vient récemment d’investir dans ses infrastructures d’une part et qui d’autre part n’a pas de ‘’vache à lait’’( lire revenus de taxes commerciales) ait un taux de taxe temporairement plus élevé que ses voisines, ce qui se replacera dans le futur, quand ces dernières investiront également dans leurs structures importantes comme Ste-Brigitte-de-Laval l’a fait avec le garage municipal, la caserne d’incendie et les réparations de l’ave Ste-Brigitte. http://lelavalois.blogspot.com/2011/02/cher-cher-cher.html)

Élection dans le district No2

Un citoyen qui s’informait sur le sujet a eu comme réponse de consulter l’avis public affiché à l’hôtel de ville et que le conseil n’avait rien à y voir. Effectivement, cela relève du président d’élection nommé par le D.G.E.Q. Le président d’élection pour Ste-Brigitte-de-Laval est le D.G., M. Gaétan Bussières.(après vérification du journal, si l’élection est nécessaire, cela aura lieu le 17 avril prochain)

Limite de vitesse

Dès le début de la période de questions, le maire, M. Gilbert Thomassin, a dû expliquer que la limite de 50KH avait été fixée non pas sur demande de la Municipalité, mais bien par le Ministère des Transports du Québec.

Effectivement, lors de la signature de l’entente pour la réfection de la route, cette limite de vitesse était inscrite, au contrat avec le M.T.Q. a-t-il ajouté. Il a également mentionné qu’une demande de la municipalité était en cours pour rétablir sur cette portion de route, entre le garage Alpin et le croisement pour le Lac Beauport, la limite originale de 70 kH comme auparavant, car la configuration de la route n’avait aucunement changé après les travaux.

Une pétition contre la modification de la limite de vitesse a été présentée et déposée au conseil, et ce, de façon claire, nette et précise par M. Martineau qui n’avait pas la langue dans sa poche. Il a fort bien expliqué son point de vue .

Heures d’ouverture de l’Hôtel de Ville

Un citoyen a fait remarquer que les heures disponibles pour les citoyens pour accéder aux bureaux de la municipalité n’étaient pas adéquates. Le maire a expliqué l’horaire des employés et n’a pas indiqué qu’il avait l’intention de changer quoi que ce soit même pour offrir le service pendant l’heure du midi.

mardi 15 février 2011

L’IGNORANCE EST-ELLE UNE EXCUSE ?

J’ai reçu dernièrement par courrier personnel, une lettre anonyme décriant le conseil municipal et particulièrement le directeur général de la Municipalité. Il y a une grosse différence entre critiquer et chialer. Dans l’ensemble de son texte, j’ai décelé quelqu’un qui ne connait absolument rien à l’administration municipale et encore pire, quelqu’un qui ne connait rien aux rôles des différents intervenants dans une municipalité comme la nôtre.

Une lettre anonyme ! Ça vaut quoi ?

Surtout si elle ne contient que des :

Y paraitrait que…
À la lecture des questions qu’il ou elle se posait, il y avait entre autres pourquoi le directeur général dirigeait tout.
C’est absolument normal de diriger tous les employés, il est payé pour ça. S’il ne le faisait pas, là, il y aurait lieu de lui dire de faire sa job.

Ce n’est ni le travail ni le rôle des conseillers et du maire de se mêler de la cuisine. Eux ils commandent le menu et attendent les suggestions du D G.. Par la suite ils choisissent ce qui leur convient selon leur goût et les coûts.

Ils ne se mêlent surtout pas de mettre les pieds dans la cuisine ni de parler aux personnes qui préparent le tout pour leur dire comment couper les légumes et le reste.

Une fois servis, ils pourront toujours apprécier ou critiquer les plats ou le service, mais ils n’ont aucunement le droit de critiquer directement un employé. Ils passent normalement par le chef et non par les cuisiniers et le personnel.

Si j’étais D.G. et qu’un conseiller venait essayer de diriger le personnel à ma place à l’hôtel de ville, je lui conseillerais fortement de quitter les lieux et de me laisser travailler. S’il a à se plaindre, il doit passer par le maire directement (ou par le conseil lors d’une réunion afin que tous les conseillers soient au courant et prennent les décisions qui s’imposent.

LA RÉMUNÉRATION D’UN DIRECTEUR GÉNÉRAL ?

Généralement, la rémunération d’un Directeur Général se fait de deux façons : un salaire fixe et un bonus de fin d’année. S’il fait seulement le travail pour lequel il est engagé, il reçoit seulement son salaire.

Par contre, si comparativement à d’autres D.G., il performe mieux au niveau budget, au niveau réalisation des objectifs et que ses résultats sont au-delà de ce à quoi l’on s’attendait, il est, non seulement normal, mais souhaitable que ces performances soient évaluées et rémunérées en conséquence avec un BONUS.

Pourquoi certaines entreprises donnent-elles un BONUS au D .G. alors qu’ils ont des pertes financières?

C’est simple, c’est que le D.G. mieux performé en perdant moins que les autres compagnies dans le même domaine même si les résultats sont négatifs.

Alors quand un D.G. apporte des résultats positifs et supérieurs comparativement aux autres, ‘a fortiari’ il est impératif de souligner ces performances par un BONUS DE PERFORMANCE.


Pourquoi les élus municipaux votent toujours ou presque À L’UNANIMITÉ ?

C’est très simple, quand on travaille en groupe, on DOIT trouver des consensus et finir par s’entendre sur les solutions d’un problème. Il est rare qu’une décision soit pour chacun d’eux ‘satisfaisante’ à 100%, mais publiquement, on se doit, si on est un administrateur responsable, se rallier à la majorité et voter pour le plus grand nombre.

C’est çà la démocratie.

À moins qu’une décision aille diamétralement à l’encontre de ce que l’on croit fermement et que la décision votée à la majorité ne soit contre le bien de la municipalité, un conseiller se doit de se rallier.

Sinon, il peut toujours insister pour que sa dissension (son vote contre ou négatif) soit notée au procès verbal, mais c’est un couteau à deux tranchants, car cela peut aussi vouloir dire que ce conseiller ne peut pas travailler en équipe et tirer la charrette dans la même direction que tous les autres. Si cela nous est impossible, vaut mieux laisser sa place à quelqu’un d’autre. Ce n’est pas une question de parti politique, c’est une question de travail en équipe.

Si vous étiez au gouvernement et que vous receviez deux demandes de subvention dont une acceptée à la majorité et l’autre à l’unanimité, à qui donneriez vous la subvention ? À la ville dont tout le monde la veux ou à la ville qui n’est même pas en accord sur le projet subventionné ?

LES RELATIONS DE TRAVAIL

Le maire et les conseillers ne doivent en aucun cas se mêler directement des relations de travail avec les employés de la Municipalité. Non seulement ce n’est pas leur rôle, mais on paye justement le D.G. pour s’occuper de ces questions pour éviter les conflits d’intérêts. Ce n’est pas le rôle du Conseil de modifier ce que le D.G. à fait. S’ils ne sont pas satisfaits, ils doivent demander au D.G. de rectifier et prendre les dispositions nécessaires si ce dernier n’obtempère pas !
MAIS AU GRAND JAMAIS ESSAYER DE LE FAIRE EUX MÊME.
Le rôle d’un conseil municipal, c’est de fixer les orientations générales de ce que l’on veut réaliser comme projet ou instaurer comme politique de gestion et autres.

Le D.G. prend les commandes (demandes), apporte des suggestions de solution et le conseil accepte ou refuse les solutions proposées. Par la suite le conseil suit l’évolution des dossiers en demandant au D.G. des correctifs en cours de route s’il y a lieu.

Pour conclure, faut-il frapper le facteur
quand on reçoit une mauvaise nouvelle ?

Richard Amyot

CHER CHER CHER

Dans cet article de janvier dernier dont j’ai eu des échos lors de l’assemblée municipale de ce soir (14-02-2011) il aurait fallu que l’auteur continue son exposé et nous réfère au BLOGUE de son économiste, M. Paul Daniel Muller, ce que j’ai fait. Du BLOGUE de ce Monsieur Muller, j’ai noté certains extraits qui expliquent plus en détail les raisons pouvant nous informer des causes d’un taux plus élevé de taxation.


VOICI LES EXTRAITS EN QUESTIONS :

TGT uniformisé – Chaque municipalité du Québec se donne un rôle d’évaluation triennal selon un calendrier qui lui est propre. La valeur d’un immeuble est présumée constante sur la durée du rôle même si, en réalité, elle varie (normalement à la hausse) chaque année selon le marché. Il serait donc inapproprié de comparer le TGT d’une municipalité qui vient tout juste de mettre son rôle à jour avec celui d’une autre municipalité qui en est à la dernière année de son rôle. C’est pourquoi, pour permettre la comparaison, le MAMROT uniformise les TGT. Le taux global de taxation uniformisé (TGTU) est obtenu en ajustant l'évaluation des immeubles imposables à leur valeur réelle. Pour ce faire, on multiplie l’évaluation des immeubles imposables par un facteur comparatif établi pour l’année en cours. Ce facteur comparatif est lui-même approuvé par le MAMROT. Dans ce classement, nous utilisons toujours des TGT uniformisés (TGTU).


Un TGT élevé, relativement à ceux des municipalités voisines ou des municipalités de taille comparable, peut résulter d’un ou plusieurs facteurs explicatifs :


• Une richesse foncière relativement faible, ce qui limite le dénominateur et augmente le ratio;


• Une administration municipale qui choisit d’offrir beaucoup de services ou qui rattrape des manquements antérieurs sur le plan de l’entretien des infrastructures;


 •Un TGT bas, relativement à ceux des municipalités voisines ou de taille comparable, peut résulter d’un ou plusieurs facteurs explicatifs :

• Une richesse foncière relativement élevée, ce qui augmente le dénominateur et abaisse le ratio. Ainsi, pour financer un même niveau de dépenses, une municipalité dont la richesse foncière est élevée exigera de ses contribuables un effort fiscal moins grand qu’une municipalité moins riche. Un cas particulier de cette situation serait la présence, sur le territoire de la municipalité, d’un établissement industriel majeur qui sert de « vache à lait » pour la municipalité et qui lui permet d’exiger un effort fiscal moins grand des autres contribuables municipaux.

• Une administration municipale qui fait le choix d’offrir peu de services ou qui néglige d’entretenir ses infrastructures. Par exemple, en milieu rural, certains services peuvent être laissés à la charge des résidents plutôt qu’être fournis par la municipalité. Pensons à l’approvisionnement en eau potable (puits artésien) ou le traitement des eaux usées (fosse septique);


• Une administration municipale qui réussit à abaisser le coût des services municipaux, soit en augmentant la productivité de ses employés, soit en limitant leur rémunération ou encore en comprimant le prix des services achetés de ses sous-traitants. ( Extrait blogue :  http://pauldanielmuller.blogspot.com/  )



Comme vous pouvez le constater, les explications sont très simples. Il est certain que les municipalités qui n’ont pas encore effectué ces dépenses immobilières verront également leur taux grimper dans un court ou moyen terme (3@7 ans). Pendant cette même période, on verra Ste-Brigitte reprendre une place dans le milieu de cette liste.


Les mises à jour dans les structures immobilières à Ste-Brigitte étaient devenues nécessaires et obligatoires. L’ancien conseil a eu l’odieux de les construire et de présenter la facture aux citoyens. Cela leur a coûté leur poste, mais avaient-ils le choix?

mardi 18 janvier 2011

Assemblée municipale du 17-01-2011

DERNIÈRE HEURE



Pendant l’assemblée municipale du lundi 17 janvier, le maire a clairement indiqué que la décentralisation des bureaux municipaux ne serait pas envisagée. La question venait d’un citoyen qui voulait décentraliser l’administration municipale en utilisant des locaux différents disponibles pour la municipalité suite à des achats immobiliers en 2010, et ce, afin de minimiser les coûts de l’agrandissement et la rénovation de l’hôtel de ville.

Bien que les nouvelles technologies permettent assez facilement de pouvoir utiliser plusieurs locaux situés dans un même arrondissement afin de loger des bureaux administratifs, il semble que cette éventualité n’ait pas été retenue, même si la centralisation s’avère dans bien des cas plus onéreuse que la décentralisation.

Il n’a pas été question de location temporaire de locaux dans le but de retarder des investissements qui viendront encore alourdir la dette à long terme de la municipalité qui se classe actuellement en tête des municipalités avec un taux de taxes le plus élevé dans le Québec métropolitain .

Le projet n’ayant pas fait l’objet d’article ou d’information préalable aux citoyens, il est certain que cette lacune, en communication ou transparence, a suscité la grogne de plusieurs concitoyens qui pensent, à tort ou à raison, que le personnel administratif de la municipalité est trop nombreux pour l’envergure de Ste-Brigitte-de-Laval et que 1,250,000.00$ c'est un peu trop cher pour les loger.

Sur ce sujet, le maire a annoncé que la construction prévoyait des locaux pour du personnel supplémentaire dont la ville devra se doter éventuellement considérant les constructions résidentielles prochaines.

Il y a eu d'autres sujets dont le fameux 2500.00$ pour se raccorder au réseau d'aqueduc, le règlement pour la circulation des motoneiges dans les rues de Ste-Brigitte, le 50 kilomètre heure maintenant en vigueur, et quelques autres dont nous devrions possiblement pouvoir lire dans le prochain Info Mémo ou le bulletin Horizon.

vendredi 7 janvier 2011

Le budget 2011

LE BUDGET MUNICIPAL…
BON OU.. ?


AUCUNE PRÉSENTATION VISUELLE

AUCUN DOCUMENT POUR LES GENS PRÉSENTS

AUCUNE EXPLICATION SUR LES AUGMENTATIONS VERTIGINEUSES DES DÉPENSES.

CE QUI A ÉTÉ PIRE QUE LE BUDGET LUI-MÊME, C’EST LA PRÉSENTATION DE CE DERNIER !

Enfin, j’invite les gens à regarder trois postes de dépenses budgétaires en particulier : L'ADMINISTRATION, LA VOIRIE ET LA DETTE dans le dernier bulletin de la municipalité ou le Site Internet de Ste-Brigitte-de-Laval.

J’invite également ceux qui ont accès à INTERNET à consulter le genre de présentation Power Point que l’on retrouve sur le site de la ville de Stoneham (voir fin de l'article)

En tant que citoyens de Ste-Brigitte-de-Laval, nous aurions du avoir droit au même respect, car de la façon dont on nous a présenté le budget 2011 déjà adopté par le conseil, sans même un document photocopié et dont chacun des élus avait en sa possession, c’est tout simplement un manque de respect. Pourquoi la présentation du budget par le maire actuel ne se fait pas de la même manière que par les années de l’ancien conseil? L’administration aide à la préparation, mais :

CE SONT LES ÉLUS QUI NOUS PRÉSENTENT LE BUDGET.

 
Il est difficile d’analyser un budget seulement avec ce que l’on nous a fourni comme chiffre avec une semaine de retard !
La seule ‘’bonne’’ nouvelle, ''selon M. Le Maire'' c’est une LÉGÈRE diminution de taxes pour certains citoyens. Avec les engagements électoraux pris par monsieur le maire et part surcroit avec une augmentation des revenus de plus d’UN MILLION, je pense que les citoyens aurait pu s’attendre à mieux comme diminution.

Très certainement pas une diminution pour certains propriétaires seulement mais minimalement un gel pour tout le monde On est aussi loin du frein annoncé par monsieur le maire en campagne électorale pour l’augmentation de la dette.

C’est loin d’être le cas. Au moins à un statu quo sur la dette, ce qui est loin d’être le cas non plus avec une augmentation pour 2011 des frais de financement de plus de CENT MILLE DOLLARS et près de 300 000 $/an pour 2010 et 2011

Dans un premier temps, un budget qui augmente les dépenses de plus de 16% n’est pas nécessairement mauvais surtout lorsque que l’on est dans une situation de développement. Toutefois, compte tenu du discours de monsieur le maire en campagne électorale ce n’est certainement pas ce à quoi les Lavalloises et les Lavalois s’attendaient.

En effet, lors de la campagne électorale de septembre et octobre 2009, Monsieur le maire, M. Gilbert Thomassin nous avait fait miroiter pour l’avenir une augmentation minimum des dépenses en mentionnant qu’il avait cerné le problème qui était selon lui des dépenses trop fastueuses.

Il ajoutait alors qu’il n’augmenterait les dépenses de la municipalité que de la hausse de l’inflation, soit 2% ou 3% annuellement pas plus.


Le conseil municipal a voté pour 2010 un budget avec une augmentation de près de 10% de dépenses et celui de cette année pour 2011 avec une augmentation de plus de 16%.


Non seulement nos élus ont-ils décidé et voté une AUGMENTATION de 26% en deux ans, mais cela MÊME après avoir, en majorité, critiqué de façon acerbe les prétendues constructions extravagantes d’un garage municipal et d’une caserne d’incendie qui en plus de répondre à des besoins de service à la population étaient aussi devenu incontournable pour répondre aux exigences du gouvernement provincial en matière de santé et sécurité au travail, de sécurité incendie, etc.

Mais voilà qu’on passe un règlement d’emprunt en catimini pour UN MILLION DEUX CENT CINQUANTE MILLE DOLLARS (1,250,000.00$) pour un agrandissement de l’hôtel de ville.

AUCUN COMMENTAIRE, AUCUNE CONSULTATION NI INFORMATION JUSTIFICATIVE, et voila que le règlement est passé pour être dépensé en 2011.
$1,250,000.00
Pour l’agrandissement de l’hôtel de ville !
Qu’en pensez-vous ?
Je ne dis pas que ce n’est pas justifié! Je dis simplement que la population a droit à des explications raisonnables.
 
Est-ce à ce point urgent de construire des bureaux administratifs en 2011 ?

Lors des élections, on mentionnait que l’on DIMINUERAIT ces gros investissements ou qu’ils seraient échelonnés dans le temps. Avec un terrain de soccer de 2.3 millions, un terrain pour une nouvelle école de 350,000$ et des réfections de routes pour 2.775 millions n’était-ce pas suffisant pour 2011 ?
Que l’on investisse dans une infrastructure qui rapporte des taxes, comme des rues, des parcs, des conduites d’eau et autres, je suis d’accord que l’on doit, dans certaines circonstances, le faire sans avoir besoin de tout expliquer, car le besoin est là et souvent évident.
Seulement pour 2011
Augmentation de la dette à long terme de
$ 5,412,500.00
Qu’en pensez-vous ?
Mais pour un agrandissement de l’hôtel de ville… j’aimerais pouvoir au moins consulter les études de besoin, les alternatives et autres solutions possibles, enfin que l’on m’explique une étude sérieuse démontrant la nécessité de construire d’une part, et, d’autre part la nécessité de construire immédiatement en 2011. Pourriez-vous en expliquer l’urgence ?

Il y a quelques années, (février 2007) les élus avaient pris leur responsabilité et ‘’leur courage à deux mains’’ et s’étaient présentés à l’église, pour expliquer clairement leur budget, avec documents d’informations disponibles et une présentation visuelle adéquate suite aux demandes des citoyens.
 
À chaque mois dans l’infomémo, le maire faisait aussi état de dossiers en cours au niveau politique. L’infomémo redeviendra-il un véhicule pour transmettre à la population une juste information sur les différents dossiers traités au niveau politique ?
Ce que l’administration municipale nous transmet mensuellement est parfait; maintenant ou sont les dossiers politiques dont le maire ou les élus (es) devraient nous informer MENSUELLEMENT.

Aurons-nous droit en janvier ou février
 à une présentation digne de ce nom
du budget et du plan triennal d’immobilisation?...

On peut toujours en rêver !


Richard Amyot


http://www.villestoneham.com/fr/budgets.aspx?modeaffichage=2

dimanche 13 juin 2010

RETOUR SUR LES ÉLECTIONS DE NOVEMBRE 2009

Gynécologue ou Cardiologue ???


Dernièrement, j’ai dû me rendre à l’hôpital pour un problème grave, car j’avais des douleurs atroces au niveau de la poitrine.

À mon arrivée, étaient présents deux spécialistes : un gynécologue et un cardiologue. Point n’est besoin de vous spécifier lequel j’ai immédiatement choisi!

Le gynécologue était un homme aux cheveux blancs, avec une prestance remarquable tandis que le cardiologue me semblait un peu chétif, la barbe longue et des souliers défraîchis, mais c’était un CARDIOLOGUE. Je n’ai pas choisi l’homme, mais la compétence. Faute de médecins, j’aurais choisi le gynécologue, car au moins il avait une formation de médecine générale.

Je n’ai aucun doute que le gynécologue était un homme compétent et plein de ressource, avec des qualités certaines . Il n’avait possiblement pas de compétence comme cardiologue, mais au moins une formation médicale supérieure à n’importe lequel Jos Bleau.

Le préambule ci-dessus, facile à comprendre m’a servi pour expliquer mes choix lors de la dernière élection municipale de novembre dernier. J’ai choisi, non par ‘partisanerie’, mais selon les informations qui m’étaient disponibles et la connaissance des personnes et des faits que je connaissais.

En aucun temps et dans aucune circonstance, je n’ai mis en doute la compétence, la détermination et la volonté de bien remplir leur devoir de tous les candidats et candidates qui se sont présentés(es). J’ai le plus grand respect pour les personnes qui ont eu le courage de se lancer en politique municipale et de défendre leurs idées. J’ai simplement jugé de la compétence de chacun à remplir le rôle pour lequel ils ou elles demandaient notre appui de façon démocratique.

Je n’ai JAMAIS dit qu’ils ou elles étaient incompétents ! J’ai simplement mentionné les noms de ceux que je pensais avoir le plus de compétence pour accomplir le travail. Pour certains lecteurs, il n’y a là qu’une petite nuance, mais pour ceux qui savent lire, il y a une grosse différence.

Je n’ai aucun doute dans mon esprit que toutes ces personnes pouvaient et feront le travail, mais certaines avaient À MON HUMBLE AVIS plus de compétences que d'autres, et ce, sans aucune arrière-pensée.

J’ai toujours travaillé pour améliorer la qualité de vie de ma communauté avec les moyens à ma disposition, que ce soit au niveau de la CCAP pour doter Ste-Brigitte d’un réseau de câblodistribution (Internet, télé numérique, téléphonie par câble et Internet et bientôt la téléphonie cellulaire), au niveau de la fabrique comme marguillier, lors des transactions immobilières pour l’Hôtel de Ville, au niveau du comité de parents lors du projet du Trivent et du gymnase, au niveau des loisirs pour les années du festival Nord-Ik ou des Soirées du Panache, et ce, pendant plusieurs années, au niveau du CLD et de la Solide de la M.R.C. de la Jacques-Cartier comme un des représentants de Ste-Brigitte-de-Laval ainsi que la création du journal Le Lavalois il y a maintenant 27 ans.

Je continuerai à féliciter et à critiquer le travail de ceux qui ont été élus, de la même façon que je l’ai fait pour ceux qui étaient là avant, c'est-à-dire de façon constructive. Si on ne peut présenter de solutions ou d’alternatives valables, cela devient seulement du CHIALAGE et non de la critique. Encore là, malheureusement, certaines personnes n’en saisissent pas la différence.

Le présent texte s’adresse tout particulièrement à un monsieur rencontré lors de cette soirée du 40e de l'Age d'Or qui selon ses paroles, lors de notre conversation, n’avait encore rien compris à la saine démocratie.

Richard Amyot

P.S.

Pour ceux qui n’étaient pas au courant ou qui n’habitaient pas Ste-Brigitte-de-Laval à l’époque, sachez que lors de l’élection ou M. Pierre Vallée s’était présenté comme maire contre M. Gilbert Thomassin dans les années 96 ou 97, j’ai appuyé alors M. Thomassin, car en ce temps-là, M. Thomassin avait plus d’expérience que M. Vallée. Je n’ai pas choisi un parent, j’ai opté à l’époque pour l’expérience. En novembre dernier, j’ai suivi la même logique quoi qu’en pense certain.

dimanche 16 mai 2010

CE N’EST PAS VRAI !

L’IMPÔT ! Il n’y a plus rien à faire…
CE N’EST PAS VRAI !

Non l’impôt n’est pas terminé ! Sitôt que vous recevrez vos avis de cotisation avec votre remboursement ou votre compte pour l’année d’imposition, là vous serez près de la fin…pour 2009.

Par contre si vous avez oublié une facture de médicament, un reçu de garderie, une prime d’assurance privée, une facture de rénovation, vos taxes municipale ou scolaire, vous pouvez toujours remplir un formulaire de REDRESSEMENT et demander votre remboursement correspondant.

La formule n’est pas compliquée et vous irez chercher quelques dollars et même parfois quelques centaines de dollars. Informez-vous, cela en vaut la peine. Vous ne pouvez pas remettre à une autre année en disant :’’je l’ai oublié, je vais la passer l’an prochain!’’ (*)Cela ne fonctionne pas comme ça. Vous devez réclamer dans l’année d’imposition correspondante. Même si votre facture ou votre reçu date de quelques années, il est toujours possible de le ou les réclamer.

Pour 2009, SURTOUT dans votre déclaration fédérale, vous n’avez pas réclamé vos rénovations ? Ils y avaient beaucoup de possibilités et les conditions étaient beaucoup moins exigeantes qu’au Québec. Informez-vous !(auprès des bonnes personnes, pas sur le perron de l’église) cela vaudrait peut-être la peine.

Nous en profitons pour remercier ceux qui nous ont fait confiance et espérons pouvoir vous servir l’an prochain. (*) Quelques exceptions seulement

Jocelyne & Richard Amyot

Les pancartes

LA MODÉRATION A BIEN MEILLEUR GOUT

Le mois dernier, la municipalité a décidé que les enseignes et pancartes sur les poteaux de téléphone déguisaient la beauté de la municipalité. Cela doit être la raison, car je n’ai jamais vu d’accident causé par les pancartes.

Donc, sans prévenir personne, sans aucun avis préalable dans l’info-mémo ou sur le site WEB de la municipalité, les employés ont simplement décroché toutes les pancartes qui étaient sur les poteaux de la municipalité pour en disposer selon le RÈGLEMENT

Bravo, c’est plus propre et le visuel est amélioré d’autant.

MAIS…comme j’avais payé pour mes pancartes et que la municipalité tolérait cet état de choses depuis des années, n’aurait-il pas été plus ‘CIVILISÉ’ d’aviser tous les propriétaires de ces pancartes, qui soit dit en passant coûtent un bras, de simplement les ramasser et qu’ils avaient un DÉLAI pour le faire?

J’aurais trouvé cette manière de procéder plus normale et surtout moins ‘RÉGLEMENTAIRE’. Je suis entièrement en accord avec le désir de la municipalité d’améliorer le paysage, mais les usages et une façon plus sociale de procéder auraient été appréciées par ceux qui, ne l’oublions pas, offrent des services et des biens aux gens de Ste-Brigitte-de Laval.

Donc la prochaine fois que quelqu’un aura une idée aussi brillante…pourrait-on en être informée avant et non après?

Nous, nous aurions pu épargner nos pancartes et les contribuables n’auraient pas eu à payer des employés pour exécuter ce travail combien valorisant!

Encore merci pour ce beau travail de coopération…même si cela me coûtera quelques dollars pour remplacer quelques enseignes.

Richard Amyot