Dernièrement, j’ai dû me rendre à l’hôpital pour un problème grave, car j’avais des douleurs atroces au niveau de la poitrine.
À mon arrivée, étaient présents deux spécialistes : un gynécologue et un cardiologue. Point n’est besoin de vous spécifier lequel j’ai immédiatement choisi!
Le gynécologue était un homme aux cheveux blancs, avec une prestance remarquable tandis que le cardiologue me semblait un peu chétif, la barbe longue et des souliers défraîchis, mais c’était un CARDIOLOGUE. Je n’ai pas choisi l’homme, mais la compétence. Faute de médecins, j’aurais choisi le gynécologue, car au moins il avait une formation de médecine générale.
Je n’ai aucun doute que le gynécologue était un homme compétent et plein de ressource, avec des qualités certaines . Il n’avait possiblement pas de compétence comme cardiologue, mais au moins une formation médicale supérieure à n’importe lequel Jos Bleau.
Le préambule ci-dessus, facile à comprendre m’a servi pour expliquer mes choix lors de la dernière élection municipale de novembre dernier. J’ai choisi, non par ‘partisanerie’, mais selon les informations qui m’étaient disponibles et la connaissance des personnes et des faits que je connaissais.
En aucun temps et dans aucune circonstance, je n’ai mis en doute la compétence, la détermination et la volonté de bien remplir leur devoir de tous les candidats et candidates qui se sont présentés(es). J’ai le plus grand respect pour les personnes qui ont eu le courage de se lancer en politique municipale et de défendre leurs idées. J’ai simplement jugé de la compétence de chacun à remplir le rôle pour lequel ils ou elles demandaient notre appui de façon démocratique.
Je n’ai JAMAIS dit qu’ils ou elles étaient incompétents ! J’ai simplement mentionné les noms de ceux que je pensais avoir le plus de compétence pour accomplir le travail. Pour certains lecteurs, il n’y a là qu’une petite nuance, mais pour ceux qui savent lire, il y a une grosse différence.
Je n’ai aucun doute dans mon esprit que toutes ces personnes pouvaient et feront le travail, mais certaines avaient À MON HUMBLE AVIS plus de compétences que d'autres, et ce, sans aucune arrière-pensée.
J’ai toujours travaillé pour améliorer la qualité de vie de ma communauté avec les moyens à ma disposition, que ce soit au niveau de la CCAP pour doter Ste-Brigitte d’un réseau de câblodistribution (Internet, télé numérique, téléphonie par câble et Internet et bientôt la téléphonie cellulaire), au niveau de la fabrique comme marguillier, lors des transactions immobilières pour l’Hôtel de Ville, au niveau du comité de parents lors du projet du Trivent et du gymnase, au niveau des loisirs pour les années du festival Nord-Ik ou des Soirées du Panache, et ce, pendant plusieurs années, au niveau du CLD et de la Solide de la M.R.C. de la Jacques-Cartier comme un des représentants de Ste-Brigitte-de-Laval ainsi que la création du journal Le Lavalois il y a maintenant 27 ans.
Je continuerai à féliciter et à critiquer le travail de ceux qui ont été élus, de la même façon que je l’ai fait pour ceux qui étaient là avant, c'est-à-dire de façon constructive. Si on ne peut présenter de solutions ou d’alternatives valables, cela devient seulement du CHIALAGE et non de la critique. Encore là, malheureusement, certaines personnes n’en saisissent pas la différence.
Le présent texte s’adresse tout particulièrement à un monsieur rencontré lors de cette soirée du 40e de l'Age d'Or qui selon ses paroles, lors de notre conversation, n’avait encore rien compris à la saine démocratie.
Richard Amyot
P.S.
Pour ceux qui n’étaient pas au courant ou qui n’habitaient pas Ste-Brigitte-de-Laval à l’époque, sachez que lors de l’élection ou M. Pierre Vallée s’était présenté comme maire contre M. Gilbert Thomassin dans les années 96 ou 97, j’ai appuyé alors M. Thomassin, car en ce temps-là, M. Thomassin avait plus d’expérience que M. Vallée. Je n’ai pas choisi un parent, j’ai opté à l’époque pour l’expérience. En novembre dernier, j’ai suivi la même logique quoi qu’en pense certain.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire