En face de l’église, au pied de l’escalier qui donne sur la rue du couvent, j’ai passé proche de me ramasser avec des pieds de canard ou si vous préférez des palmes de nage permanentes.
En voulant traverser, un ÉPAIS m’a presque écrasé les pieds avec son pick-up. S’i l avait été moins rapide ou moi un peu plus, il aurait eu une belle bosse sur la carrosserie. (Je m’en veux encore de ne pas y avoir pensé assez vite)
Pour tous ceux et celles qui ne sont pas au courant,
le pavé de brique qui traverse la rue,
ce n’est pas une décoration et encore moins
parce que la municipalité a manqué d’asphalte taber%!*?
On appelle ça une traverse piétons ou un passage piétonnier. Il y en a d’autres près de l’intersection du couvent et l’avenue Ste Brigitte: une peinte sur le bitume et un autre en pavé de brique (inter bloc). Un peu plus loin, entre l’église et l’école, un autre en inter bloc. Au coin de la rue du couvent et du collège, un peint sur la chaussée. Ce dernier est très peu respecté, surtout par ceux et celles qui empruntent la bretelle de cette intersection.
Quand un piéton s’engage sur un passage pour piéton, les lois stipulent que le piéton a la priorité et que vous devez faire un arrêt complet pour le laisser traverser; que vous circuliez dans un sens ou dans l’autre.
Si vous voyez un piéton qui fait face à la rue, vis-à-vis ces traverses, cela ne signifie pas qu’il admire la circulation.
C’est qu’il veut traverser... espèce de colon!
Vous aurez deviné que mon humeur s’est améliorée, car mon vocabulaire ecclésiastique s’est un peu adouci depuis l’événement.
Par contre j’ai une sacrée bonne mémoire et ce monsieur aura un chien de ma chienne quand je le verrai au restaurant et que le restaurant sera plein à craquer.
Je vais lui mentionner que c’est lui l’épais dont je parle dans cet article.
À bon entendeur…salut
Richard Amyot

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